Partager l'article ! Les trous du culte de Sécrète scories: C’est un ciel gris d’automne qui pend aux fenêtres du BALTO comme un rideau qui se tire sur un ...
L’histoire se passe en 2012 après J-C.
En des temps immémoriaux un village luttait encore et toujours contre les cons.
Les siècles sont passés et 2058 ans plus tard des Tronches de Cake vivent dans une cité au sud de Lutèce. Ils résistent à la bêtise envahissante et la vie n’est
pas facile. Leurs débats réveillent nos neurones et agitent notre conscience, et s'ils font de la philo de comptoir, c'est qu'en terrasse c'est trop cher.
à lire attentivement avant utilisation
C’est un ciel gris d’automne qui pend aux fenêtres
du BALTO comme un rideau qui se tire sur un
été déjà lointain. La bonne humeur agite les neurones des Tronches de Cake.
Madgic – « Avant, quand on était analphabète comme ses pieds, sale ou con, on en avait honte et on se faisait discret. Maintenant on s’affiche et l’on devient vedette à la télé. Ce qui me fait peine dans toutes ces émissions de TV réalité c’est que l’on prend des inconnus pour la plupart, on en fait des stars d’un jour et selon, des chômeurs de plusieurs années mais toujours des cons pour l’éternité. »
Blaireau – « Ce qui me gène c’est de voir un présentateur que j’aime bien, Benjamin Castaldidaikonery qui refait Sécrète scories 3. »
Magmax – « Ah ! Bon, et pourquoi ? »
Cake 40 – « Tu veux que je te le dise en net ou en brut ? C’est ce qu’on appelle un mec qui gagne à être connu. »
Madgic – « Entre fautes de grammaire, expressions customisées, réflexions métaphysiques et absurdités en tout genre, les candidats de Sécrète scories 3 ont fait très fort au niveau de la langue française ! »
Magmax – « Précision votre Honneur ; la langue française, c'est un bout de viande, c'est tout. »
Madgic – « Tu as raison, la langue devrait être un organe « dégustatif ». Pour détendre votre cerveau englué, je vous ai préparé un florilège des phrases cultes* de nos amis de l'Académie des nœuds : « Il faut que je fais mes cheveux », « Je ne me suis même pas écouté moi-même directement », « J'aimerais que c'est John qui part et John qui revient, pour qu'il fasse montrer qui il est ». Maintenant FX, un mec simple et humble… « Aider les gens dans les pays pauvres ? J’aurais trop peur qu’ils m’agressent ! », « Je déteste me mélanger à la masse et au peuple », « Nan mais en fait j'voulais dire qu'elle était... meraphrodite. Euhh... La mère à Phrodite... euh ouais bah transexuel c'est pareil ! ». Côté sexe Cindy, la sulfureuse : « Santé! Cul! Pognon! Désolé c'est ma devise », « Quand je suis excitée, j'ai envie de buzzer », « J'ai toutes les qualités requises pour être une star du X, mais je ne crois pas être assez polyvalente sexuellement ». Je continue ? »
Cake 40 – « Oui bien sur, on ne va pas se priver de ces raisonnements de valises sans poignées. Le langage, c'est ce qui différencie l'homme de la bête, plus tu dis des conneries et moins tu ressembles à un bigorneau ! »
Madgic – « Il y a Jonathan, le philosophe : « Il fait très chaud quand il fait chaud ». Là bien sur c’est une blonde Angie, alors tout s’explique : « C'est choquant, ça m'a choqué », « Tout est faux et tout on dirait du vrai », « S'il n'y avait pas de nuages, il ferait super beau ! ». Il y a aussi Elise, une fille comme les autres: « Quand on sort avec Didier, on se maquille, on s'échange des robes, et on se fait draguer par des mecs ». Romain, le bad boy : « Arrête de parler avec ta bouche !! ». Et pour finir la bimbo Daniela : « Je suis têtue comme une moule », « Roland Garros, il a un fils ? ». Quelques autres pour le plaisir : « 3 semaines, c'est pas 15 jours ? », « Arrête de monter sur tes grands cheveux ! », « C'est la première fois que je suis dans le néant », « Je préférerai que c’est Kevin qui rerentre et que c’est Jonathan qui partais », « Mais je comprends pas pourquoi mon maquillage y coule, je pleure pas des cils, je pleure des yeux », « 9 fois 3... je sais même pas combien ça fait en plus », « Moi aussi je suis en manque de fatigue », « Je suis pas une personne mou ». Eloquent non ? »
ARCHIBALD – « En effet ! Ce qui est éloquent c’est de constater l’importance de l’audience recueillie. Sans doute parce que ça permet à un grand nombre de téléspectateurs de se rassurer sur leur propre culture. »
Blaireau – « Mouais, vive la connerie humaine. Sans elle, ils n’existeraient pas ! »
à la next
Trugluff
* il s’agit des phrases exactes sans modification