L’histoire se passe en 2009 après J-C.
En des temps immémoriaux un village luttait encore et toujours contre les cons.
Les siècles sont passés et 2058 ans plus tard des Tronches de Cake vivent dans une cité au sud de Lutèce. Ils résistent à la bêtise envahissante et la vie n’est
pas facile. Leurs débats réveillent nos neurones et agitent notre conscience,
et s'ils font de la philo de comptoir, c'est qu'en terrasse c'est trop
cher.
à lire attentivement avant
utilisation
Les grilles du Balto viennent de se lever, le store de s’ouvrir, le percolateur de siffler sa vapeur dans un pot à lait, la journée peut commencer. Les commentaires
des Tronches de Cake fusent déjà sur l’actualité d’aujourd’hui pour en faire l'histoire de demain.
Cake 40 – « As-tu écouté hier au soir le débat télévisé entre Conh-Bendit le bien nommé Dany le Rouge représentant des Verts et le vendeur de maisons individuelles ? Le PHENIX renait de ses cendres … »
ARCHIBALD – « Pourquoi le vendeur de maisons individuelles ? »
Blaireau – « Parce qu’à la place des oreilles il a deux pavillons témoins. Il serait au PS on l’appellerait DUMBO, l’éléphant volant. »
Cake 40 – « Que des leaders politiques s’envoient lors d’une campagne des amabilités à la figure ne me gène pas, on y est même habitué. Je n’aime pas du tout François BIROUTE, la p’tit membre de la politique, mais je le remercie d’avoir révélé publiquement les actes passés de Daniel Conh-Bendit par «Je trouve ignoble, moi, d’avoir poussé et justifié des actes à l’égard des enfants que je ne peux pas accepter». Il faisait allusion à des écrits de l’ex-leader de mai 1968 sur la sexualité des enfants et je lui donne raison que de l’avoir dit. J’ai donc fait des recherches et j’ai trouvé. En 1975, Daniel Cohn-Bendit publie le livre Le Grand Bazar éditions BELFOND, dans lequel il évoque ses activités d’aide-éducateur, au jardin d’enfants de Francfort vous avez bien entendu … d’aide éducateur. Il écrit à ce propos « Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : “Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas d'autres gosses ?” Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même. » Et plus loin dans le texte : « J’avais besoin d’être inconditionnellement accepté par eux. Je voulais que les gosses aient envie de moi, et je faisais tout pour qu’ils dépendent de moi. ». Super, pour un donneur de leçons ? »
Huby – « Hallucinant ! J’ignorais ce passage de la vie trouble de ce trou-blion ! Cela relève de la pédofolie. »
Madgic – « Faut-il comprendre que cet homme a souvent des états dame ou qu’il ne cherche qu’à élargir le cercle de ses amis ? »
Blaireau – « C’est le HARRY peloteur des enfants ce mec, l’apprenti sourcier et sa braguette magique. »
ARCHIBALD – « Ce qui est effarant c’est qu’il l’ait écrit, librement, de sa propre initiative sans pression. En est-il donc si fier ? Estime-t-il pour lui et la postérité que ça a valeur d’exemple ? »
Huby – « Ce qui est effarant, c’est de donner une tribune et un poste d’élu à un tel fêlé. »
Magmax – « Et chez LUSTRUCRU, il n’y a pas deux fêlés ! »
Huby – « Ce qui est déroutant c’est de constater des médias si discrets sur une telle déviance sexuelle. De fait ils ont manqué à leur devoir d’information. Après la lecture de tels aveux je ne suis pas sure que les électeurs lui confieraient la garde de leurs enfants ! Pas plus leur destin, fusse-t-il qu’européen ! …. »
Magmax – « Il doit avoir un problème avec Zani. »
Huby – « Avec Zani ? Mais qui est Zani ? »
Magmax – « Son animal de compagnie, entre ses pattes pend Zani… »
Blaireau – « En attendant, il porterait son slip sur le pantalon comme SUPERMAN, les p’tits n’auraient pas eu besoin d’ouvrir sa braguette.
à la semaine prochaine …
… sur nos lignes