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L’histoire se passe en 2011 après J-C.
En des temps immémoriaux un village luttait encore et toujours contre les cons.
Les siècles sont passés et 2058 ans plus tard des Tronches de Cake vivent dans une cité au sud de Lutèce. Ils résistent à la bêtise envahissante et la vie n’est
pas facile. Leurs débats réveillent nos neurones et agitent notre conscience, et s'ils font de la philo de comptoir, c'est qu'en terrasse c'est trop cher.
à lire attentivement avant utilisation
C’est en l’an de grâce 2008, période avancée de notre Civilisation, Huby commente ses états d’âme de gonzesse aux Tronches de Cake attablées autour d’une
mousse amicale,
ARCHIBALD – « Devant une telle préoccupation de nos Elites européennes je comprends mieux le NON irlandais. Un aréopage de technocrates diplômés, qui coute si cher, pour
disserter sur les problèmes majeurs de l’Europe. J’e finirais par croire que le NON français était un mal nécessaire pour porter le débat plus loin. Eh ! Bien non, une fois de plus la
connerie l’emporte et confirme que les technocrates sont comme les ustensiles de cuisine : plus ils sont hauts placés et moins ils servent. »
Huby – « Imaginez donc toutes ces tronches de
« premier de la classe » rangées dans l’hémicycle à réfléchir, disserter, commanditer des études, écouter les Experts sur ce dossier de premier plan : la fessée ! Et le tout
traduit dans toutes les langues. »
Blaireau – « Bah ! Tu sais la langue française, c’est comme toutes les langues, un bout de viande c’est tout. »
Cake 40 – « La banquise qui fond et qui va faire des velux aux crevettes, ça me paraît être un sujet autrement plus préoccupant que leurs idées stériles sans tricot. »
Blaireau – « Quand tu as une vie de con, entourée de cons, faut surtout pas réfléchir, tu souffres plus. »
Cake 40 – « Décidément l’Europe c'est comme un bébé: un tube digestif avec un gros
appétit à une extrémité et aucun sens des responsabilités à l'autre. »
à la next…